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SEP
| Auteur |
Titre : SEP | | 2007-08-29 16:37:40 |
    | Tris Administrateur du forum

Sexe : Homme
Status : connectedConfig :
Rang : 10
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Voici un extrait très intéressant issu du site alasanteglobale de mon confrère Léon Renard.
SEP
Origine psychique
D'après le Dr Ryke Geert Hamer (voir au menu Cancer, les pionniers), l'interprétation des symptômes qui conduisent au diagnostic de SEP est vécu par le patient comme un choc qui réactive le conflit à l'origine de la maladie.
Parmi les symptômes variés que nous avons décrits dans Origine physique (plus haut sur cette page), tous sont en relation avec, soit des troubles sensitifs, soit des troubles moteurs qui dépendent du cortex cérébral moteur et sensitif.
Le conflit à l'origine des différents symptômes de la SEP est :
un conflit aigu et dramatique d'entrave, de limitation, de contrainte, d'enfermement et d'emprisonnement.
L'entrave, la limitation sera soit vécue d'une manière sensitive soit motrice, c'est-à-dire une incapacité à "sentir", à supporter une situation ou une impuissance à réagir par l'adaptation, le combat ou la fuite, (voir l'inhibition d'action au menu Cancer/Les pionniers/Henri Laborit) face à une situation imprévisible qui s'impose à notre volonté.
La localisation des symptômes est en relation avec la coloration subjective du conflit.
Le diagnostic, qu'il soit réel ou imaginé par le patient, réactive le conflit initial de limitation, de contrainte et d'entrave.
Un exemple : "Je me suis sentie impuissante d'aider mon mari qui avait besoin d'un coup de main pendant la construction de notre maison. J'avais peur car il avait déjà fait l'année avant un infarctus. A un moment, il a eu un malaise et j'ai eu très peur. Je suis restée là sans pouvoir rien faire. Heureusement, son malaise n'a pas duré longtemps. A partir de ce jour là, mon impuissance à augmenté.
Les symptômes ont commencé doucement sans que j'en tienne vraiment compte. Ainsi, par moment, j'observais un manque de sensibilité, surtout dans ma main droite. A d'autres moments, les sensations ressemblaient à une brulure. Un jour, la casserole que je tenais en main est tombée. C'est alors que j'ai fait des examens. Après trois mois, le neurologue pensait à un début de SEP. Cela m'a fait un choc terrible. Je me suis vue en chaise roulante. A partir de ce jour là, je me suis considérée comme une handicapée et je ne voulais pas être un poids pour mon mari car cela allait encore ralentir les aménagements de la nouvelle maison. J'ai même demandé à mon mari d'envisager des modifications afin de permettre l'entrée et les déplacements d'une chaise roulante dans les différentes pièces de la maison. Tout ensuite à été très vite et je me suis retrouvé rapidement en chaise roulante".
De nombreux conflits inattendus de contrainte et de limitation sont parfois vécus au cours d'une vie mais leur durée est heureusement courte et moins aigüe. Les symptômes qui en découlent passent souvent et heureusement inapperçus et l'impact iatrogène du diagnostic ne maintient pas ni n'aggrave les symptômes.
Evolution
L'évolution des symptômes dépendent à la fois du maintient, de la réactivité, de la cessation et du système biologique biphasique.
Pendant la phase de conflit (activation sympathique) les troubles moteurs seront plus facilement observés car plus spectaculaires que les troubles sensitifs. Généralement, les symptômes sensitifs seront une perte plus ou moins importante de la sensibilité (hypoesthésie)et les symptômes moteurs seront une diminution de la réponse musculaire (parésie)ou des paralysies partielles ou complètes.
Dans la phase de solution de conflit (activation parasympatique), les troubles sensitifs sont un excès plus ou moins important de sensibilité (hyperesthésie) et les troubles moteurs sont des douleurs, des tiraillements, des crispations et des spasmes.
Le passage entre les deux phases est critique au niveau du conflit parce que l'oedème cérébral (Foyer de Hamer), créé par la solution du conflit, augmente temporairement les symptômes de la première poussée ou de la récidive et cela risque de plonger le malade, qui ne connaît pas les réactions normales de son organisme, dans l'angoisse et la panique.
Cette réaction d'angoisse replace le patient immédiatement en phase sympaticotonique et la phase de guérison qui était commencée est avortée.
Cela explique pourquoi, avant le diagnostic de SEP -même s'il avait des récidives de son conflit- le patient récupérait assez vite, tandis qu'après le verdict, il observait une lente et inexorable dégradation.
En ce qui concerne les plaques de détérioration révélées par la RMN et qui font si peur aux malades (et aux médecins) car elles montrent bien qu'un processus de destruction est en cours, il s'agit en réalité d'anciens foyers cérébraux inoffensifs en relation avec des conflits secondaires de dévalorisation liés au conflit initial. Il n'y a donc nullement d'inquiétudes à avoir concernant cette mise en évidence par la RMN.
---------------------- Tris |
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