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| Auteur |
Titre :
| | 2008-06-25 12:35:16 |
 
| Belsai


Sexe :
Status : Config :
Rang : 1 Envois : 6 |
Bonjour Tris,
M'enfin, mettrais-tu en doute mes capacités de compréhension ?
J’avais tous les éléments du puzzle mais écrit comme ça par quelqu’un d’autre, ça fait un drôle d’effet… Je suis impressionnée par ta méthode, je t’ai donné peu d’éléments et en quelques lignes tu résumes tout ce que j’ai dans la tête depuis des années !!!
Quand je suis arrivée sur le forum, j’aurais pu te dire où j’en étais mais j’ai préféré tout reprendre à zéro pour avoir un œil neuf : je ne suis pas déçue !!!
Dans ce que tu m’as écrit Tris, ce qui m’éclaire c’est « où il s'agit plus d'intériorisation des éléments q j'ai cités plus ht (maternel et paternel) pris ds 1acception +large, càd q du côté maternel, il y aurait tt ce qui concerne les émotions et du côté paternel serait en fait transposé la figure de l'autre, l'objectif à atteindre, l'épreuve en face des autres... (tt cela amplifié bien-sûr, du fait du manq d'amour maternel, dc forte demande, idéalisation, perfection...). Cela expliquerait-il que ce soit si difficile « d’aller contre » ? Ces éléments sont-ils le fondement de ma personnalité ? Est-ce que je me suis identifiée à ma mère ?
Et puis ce qui est nouveau c’est le sentiment de frustration, ça je ne l’avais pas identifié et ça me parle !
J’avance doucement mais j’avance et beaucoup de choses sont réglées, malgré tout j’ai cette sensation persistante (d’où dans un précédent post réponses trop faciles pour être les bonnes) qu’il y a autre chose... La mort de ma sœur, le désespoir de ma mère, son comportement avec moi et ce que j’ai intériorisé, c’est tout le temps là, après tout ce que j’ai verbalisé, évacué, émotionné, digéré, pardonné… Alors je cherche, je fais des liens, je biodécode…
Aujourd’hui, il me reste ces difficultés (youpi ce ne sont plus des incapacités à prendre du plaisir pour moi, à ne pas me sacrifier pour l’Autre, à ne pas être submergée émotionnellement face à une séparation affective/de communication liée à la culpabilisation.
Pour affiner, je voudrais compléter le fil conducteur que tu as commencé avec les évènements traumatiques majeurs de mon histoire mais ayant commencé à écrire je me rends compte que ça fait un peu beaucoup pour un seul post, donc je continue de mon côté et j’envoie plus tard.
Pour l’instant, si tu veux bien, j’aimerais revenir, au projet sens, à la grossesse de ma mère et à ma naissance.
Concernant le désir d’enfant de ma mère, je pense qu’elle voulait un enfant pour montrer à sa mère qu’ELLE elle était capable d’être une bonne mère mais sûrement qu’inconsciemment elle avait peur de ne pas l’être (difficulté de conception, incompatibilité sanguine… ???).
Jeunes mariés, mes parents habitaient un appartement. Ensuite la maison que les parents de mon père (enfin ma grand-mère) avait achetée en viager s’est libérée au décès de la vieille dame qui y vivait et ils ont proposé à mes parents d’y habiter. Cette maison était dans le même quartier que mes grands-parents x 2. Tout le monde était donc à quelques rues les uns des autres ! Des travaux étaient à faire pour y vivre et pendant ce temps mes parents ont habité chez les parents de ma mère, au moment de la grossesse de ma mère et après ma naissance (alors que ma mère ne pouvait pas supporter sa mère !). Ma mère travaillait pendant sa grossesse et semblait épanouie.
Pour la cyanose, tu m’as parlé de maladie bleue mais je n’ai aucun problème cardiaque, l’un peut-il se faire sans l’autre ? De mon côté, j’ai trouvé des infos comme la cyanose du nouveau-né qui est une indication de la réponse du système sympathique (tiens, tiens, le fameux…) ou encore l’incompatibilité sanguine foeto-maternelle de ma mère qui provoque, entre autre, une anémie chez le nouveau-né (d’où une hypoxie et une cyanose ?) et dont la non atteinte du premier enfant n’est pas sûre à 100 %.
Cependant à l’époque l’info donnée par les médecins et relayée par ma mère était que si je ne suis pas morte, MOI, c’est parce que j’étais la première née, ça fait une sacré bonne raison de culpabiliser et de vouloir réparer (en donnant ma vie ?) et de vouloir être la PREMIERE !!!!
As-tu un conflit concernant cette incompatibilité sanguine ?
Merci pour tout Tris, Bises
--Message édité par Belsai le 25-06-08 à 12:42:04--
--Message édité par Belsai le 25-06-08 à 12:43:51--
--Message édité par Belsai le 25-06-08 à 12:48:59--
--Message édité par Belsai le 25-06-08 à 12:51:57-- ----------------------
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| | 2008-06-25 18:32:54 |
 
| Tris Administrateur du forum


Sexe : Homme
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Rang : 10 Envois : 3836 |
Citation : Cela expliquerait-il que ce soit si difficile « d’aller contre » ? C'est-à-dire?
Citation : Ces éléments sont-ils le fondement de ma personnalité ? Il s'agit de ressentis au moment des conflits.
Citation : Est-ce que je me suis identifiée à ma mère ? Ds ts les cas oui, comme tte petite fille.
Citation : Concernant le désir d’enfant de ma mère, je pense qu’elle voulait un enfant pour montrer à sa mère qu’ELLE elle était capable d’être une bonne mère mais sûrement qu’inconsciemment elle avait peur de ne pas l’être... Voilà, un exemple intéressant (voul. plaire à la mère, des exigences, perfection...) qui pourrait illustrer ce qui a été dit avant, sf q c'est toi qui penses et q ce n'est pas ta mère qui exprime son ressenti... dc risque d'erreur.
Pr le reste, sans éléments de diagnostique avérés, je ne préfère pas m'avancer.
--Message édité par Tris le 25-06-08 à 18:41:08-- ---------------------- Tris |
| | 2008-06-26 17:37:21 |
 
| Belsai


Sexe :
Status : Config :
Rang : 1 Envois : 6 |
En ce qui concerne ma naissance, je suis dans les hypothèses et je comprends qu'on ne puisse rien en faire, désolée i m'suis laissée aller...
Par contre, l'incompatibilité sanguine foeto-maternelle a été diagnostiquée, as-tu quelque chose la-dessus ?
Difficile d'aller contre, fondement de ma personnalité, je dois te paraître un peu "space" ... J'ai l'impression que je n'arrive pas à avoir le dessus sur ces difficultés qui me restent alors que tant de choses se sont réglées. Soit je suis impatiente et/ou trop exigeante avec moi-même , soit j'entreprends une thérapie comportementale soit c'est lié à la spasmophilie elle-même qui n'est pas une maladie mais un syndrôme et dont certains parlent d'un caractère inné, constitutionnel, d'un terrain mais alors là je reviens à mon projet sens et à ma naissance...
Bon, je vais laisser un peu tout ça de côté pour l'instant...
J'en profite pour donner l'adresse d'un article pour en savoir plus sur la spasmo pour ceux que ça intéresse http://www.buddhaline.net/spip.php?article141
Citation : Voilà, un exemple intéressant (voul. plaire à la mère, des exigences, perfection...) qui pourrait illustrer ce qui a été dit avant, sf q c'est toi qui penses et q ce n'est pas ta mère qui exprime son ressenti... dc risque d'erreur.
Ok
Pour l'anecdote, concernant mon départ en colo dont mes parents m'ont donné une autre version que mon souvenir : j'ai retrouvé mon journal intime de l'époque hier soir et je confirme que ce départ a été décidé après l'infarctus de mon père. Voici un extrait qui illustre très bien l'esprit de sacrifice : "...hier j'ai été dire au revoir à papa, c'est dur de quitter quelqu'un que l'on aime pour 2 mois. Enfin ! si je pars c'est pour eux !!!" (eux écrit en rouge). C'était la deuxième fois que ma mère se débarassait de moi parce que c'était plus facile pour elle. Alors peut-être que cette première crise en colo est la réactivation d'un conflit mis en place la première fois ?
C'est tout pour aujourd'hui
Bizzz
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